fév 06 2010

Auguste et Marius Maure, photographes sahariens au XIXème siècle

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Les bonnes surprises que nous offrent leblogsaharien.com :

“Je souhaiterais porter à votre connaissance les travaux de mes ancêtres Auguste et Marius MAURE, photographes installées à Biskra de 1860 à 1935. Vous trouverez sur mon site web certaines photographies du Sahara de ma collection illustrant des modes de vies de la fin du XIXe qui ont totalement disparues aujourd’hui. Marius Maure, fils d’Auguste, a aussi été éditeur de cartes postales de 1900 à 1930.” Gilles Dupont.

Merci cher Monsieur !

Le site en question est très bien réalisé et permet de découvrir une partie de cette collection photographique. Vivement une exposition !

Donc, à consulter : http://dondesoi.free.fr/Maure 

Merci aux lecteurs du blog. Continuez à nous envoyer vos perles et infos !

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fév 06 2010

Odette et Jean-Louis Bernezat

Published by acontreras under Actualité, Livres

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Il n’y a pas 200 guides dans le désert.

Aussi, lorsque l’on commence à parler à Tombouctou, Arlit ou In Salah  de tel “saharien” que l’on a croisé à Paris, on a beaucoup de chances de tomber sur son accompagnateur, le fils ou le neveux de son éclaireur.
Les langues se délient. L’itinéraire comique du “grand aventurier-conférencier” peut-être mis à mal avant le premier thé. Le manque de respect du “grand scientifique explorateur humaniste”conspué au second thé. La reconnaissance éternelle au simple voyageur, louée en préparant le troisième premier thé. Les langues se délient. On écoute. Et parfois le personnage entrevu à 3000 kilomètres se dévoile. Et on rit de cette anecdote ou de ce trait de caractère. On rit au Sahara. Beaucoup. Cela fait partie intégrante du mode de conversation Tamasheq me racontait récemment le professeur Mohamed Hamza. Et je le vérifie à chaque voyage.

Je n’ai jamais rencontré Odette et Jean-Louis Bernezat. En revanche, j’ai à plusieurs reprises remué quelques braises avec certains de leurs guides. Ils m’ont témoigné de la gentillesse des créateurs d’Hommes et Montagnes, de leur amour du Sahara et des peuples sahariens, de leur humilité face à la connaissance. Je vous invite à lire les deux livres présentés ci-dessous. Ils sont les reflets exacts de ce que m’ont raconté leurs amis.

 

 

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Présentation:

“Un témoignage exceptionnel sur les Touaregs du Hoggar à un tournant de leur histoire entre tradition et modernité. Une description intime de cette société nomade, fruit de quarante années que Odette Bernezat a vécues, au coeur des campements touaregs.

Lorsque Odette Bernezat est arrivée dans le Hoggar dans les années 1970 elle ne connaissait des Touaregs que des stéréotypes : peuple voilé de guerriers légendaires, peuple d’Hommes bleus mystérieux, peuple mythique. Mais ayant vite compris que derrière la silhouette de ces hommes se cachait une culture captivante, elle a profité de moments libres entre deux voyages pour partager la vie des campements. Accueillie chaleureusement, intégrée au quotidien elle participe aux tâches ménagères, accompagne les bergères menant leurs troupeaux de chèvres dans le désert, aide à préparer les repas, joue avec les enfants, s’intègre au monde des femmes… Photographe, elle inscrit tous ces moments de vie sur la pellicule. Puis au fil du temps ce n’est plus sous la tente qu’elle séjourne mais dans des huttes en roseaux, elle voit peu à peu la modernité et la sédentarisation gagner la vie des Touaregs.

Avec cette chaleur et un art du récit propre à Odette Bernezat, c’est un spectacle de vie tout en nuance qui apparaît au fil des pages, un regard intime sur une société en plein devenir, toujours aussi attractive et fascinante.”

Campements touaregs,
Moments de vie avec les nomades du Hoggar.

Glénat, 2008

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Présentation :

L’autobiographie de Jean-Louis Bernezat. “C’est toute une vie que ce livre raconte. Une vie de guide, qui après la montagne, découvre d’autres immensités. De la neige au sable, “Bernouze” transmet le bonheur des grandes explorations.”

Guide des déserts,
une vie au Sahara

Editions Guérin, 2009

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jan 26 2010

Tamanrasset: Festival des Arts du Hoggar du 15 au 20 Février 2010

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La région de l’Ahaggar qui est déterminée à gagner le cœur des touristes en général et des Algériens en particulier, semble avoir trouvé la recette miracle et cela en enchaînant les manifestations culturelles, avec un seul objectif : donner la priorité à la qualité.

Après la manifestation «Sauver l’imzad» initiée dernièrement par l’association locale du même nom, c’est au tour de l’Office national du parc de l’Ahaggar (OPNA) de prendre le relais en lançant la première édition du Festival international des arts de l’Ahaggar qui promet d’être grandiose si l’on se fie aux grandes lignes du programme dressé par les organisateurs. Après le passage inédit du groupe Tinariwen le 14 janvier dernier, c’est au tour de la diva malienne Oumou Sangaré de se rendre à Tamanrasset pour un concert tant attendu par ses fans innombrables et cela dans le cadre de cet événement.
La scène sera également ouverte à plusieurs artistes de la région afin de dévoiler à l’assistance toute la richesse de la musique saharienne surtout lorsque d’autres sonorités s’y mêlent. Il est aussi prévu pour ce festival deux jours de conférences dédiées aux arts de la région, à la littérature, à la poésie, au mode de vie des Sahariens ainsi qu’au théâtre qui revient en force.
Par ailleurs, cet événement s’est fixé le but de revaloriser le patrimoine oral de l’Ahaggar à travers l’organisation de quaadate et de hadrate. Un concours de contes complétera le tableau. Ce concours sera en fait le moyen de collecter les histoires et légendes de la région et d’ailleurs pour préserver ce patrimoine immatériel que la mémoire collective risque d’oublier, si elle ne l’a pas déjà fait, pour une bonne partie du moins. Le concours est ouvert aux très jeunes auteurs, aux amateurs et aux professionnels.
Le cinéma sera aussi présent grâce à des projections en plein air ainsi que l’artisanat considéré comme le point fort de la région. Ce dernier bénéficie même de son propre établissement «la Maison de l’artisanat» regroupant une dizaine d’exposants faisant le bonheur des collectionneurs d’amulettes, de bijouxen argent, de tapis et d’habits traditionnels.
Ce festival qui se tiendra du 15 au 20 février prochain constitue une véritable bouffée d’oxygène pour les artistes ainsi que pour la population avide de loisirs. D’ailleurs, contrairement aux festivités qui sont organisées dans les grandes villes du Nord, les gens ne se font pas prier pour assister aux concerts. Touteactivité culturelle devient un événement dans cette région où la culture est devenue une denrée rare. Il faut également souligner que les perspectives de
cette célébration des arts de l’Ahaggar visent, au-delà de la promotion de la musique  et des arts locaux, le regroupement de tous les éléments de cette culture qui nous échappe. A travers l’invitation d’artistes étrangers, un brassage de cultures est plus qu’attendu. L’appel est donc lancé à tous les adeptes du rapprochement des cultures et des peuples.
http://www.latribune-online.com/culture/28666.html

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jan 25 2010

Festival de l’Imzad

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Pour ceux qui n’ont pas pu venir au Sahara cet hiver, quelques photos prises dans le sud algérien et lors du festival de l’Imzad organisé à Tamanrasset en janvier 2010, par là +++

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jan 25 2010

Carnaval fi Dachra

Published by acontreras under Actualité, Evénements, Musique

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Découvert Carnaval fi Dachra, le blog d’Awel Haouati, jeune photographe qui suit l’actualité musicale algérienne. À lire entre autres, son interview d’Ibrahim de Tinariwen, et son compte rendu du festival de l’Imzad. Par là +++

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jan 25 2010

Nabil Othmani

Published by acontreras under Actualité, Musique

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Le 11 janvier 2010 est sorti “Tamghart in”, premier album solo du fils de Baly Othmani. Nouveau jeune talent du Sahara algérien, sa musique est au carrefour de nombreuses influences : tindé traditionnel touareg, guitare ishumar, oud arabe, reggae ou encore rock occidental. À découvrir sur Tamasheq.net

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jan 25 2010

Toumast entre guitare et kalashnikov

Published by acontreras under Cinéma, Musique

Le réalisateur Dominique Margot a mis en ligne la bande annonce de son film “Toumast, entre guitare et Kalashnikov”.
Le film sera présenté le 23 mars 2010 au Festival Itinérances en France et en avril au Festival visions du réel à Nyon en Suisse.

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jan 23 2010

Tourisme: Entre Tradition et Modernité

Published by nloizillon under Articles

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Du 14 au 16 Janvier nous étions à Tamanrasset entre tradition et modernité…., splendide rencontre autour de l’Imzad préparée et présentée par l’association “Sauvez l’Imzad”, au milieu d’une ville entrant de jour en jour par sa taille, son activité, ses édifices dans l’espace des cités modernes. Mais elle est aussi l’un des futurs centre moderne du tourisme saharien, certes encore confidentiel mais qui ne manquera pas dans les années à venir d’accueillir des voyageurs du monde entier curieux de cet univers et de cette culture.
Ce sont des fils de caravaniers qui ont été dans les années 70 les pionniers de cette aventure : ils s’appellent Mokhtar Zounga, Ahmed Elbaïr, Mohamed Rouani, Azoum, Mustapha, Kenken…. et bien d’autres. Avec eux nous avons vécu à bord de leurs vieux lands un morceau d’histoire des caravanes.

Les voyages étaient de grandes expéditions durant lesquelles ils suivaient les pistes caravanières, car les traces des pneus n’y étaient pas encore. Pas de GPS, pas de téléphone satellitaire, c’étaient les montagnes, les oueds et le sens des dunes qui les guidaient comme ils l’apprirent enfants de leurs pères.
La caravane étaient pour eux l’apprentissage de la vie, de très longues journées de marche, des mois d’absence, un quotidien harassant…mais aussi la plus grande école de formation : géographie du parcours, des populations, sens du commerce, noms des plantes, des animaux, des étoiles et parfois le soir autour du feu des légendes et contes touaregs pour la formation des plus jeunes.
Toute cette science, cette culture ancestrale ils la racontaient aux voyageurs que nous étions, attentifs et curieux.
Les années passent et voilà les nouvelles générations, relève de la jeunesse qui n’a pas connu pour beaucoup cette initiation au désert, mais qui garde au profond d’elle-même ce besoin de retourner au tinariwen, au ténéré. Ils l’aiment comme leurs pères ce grand sud saharien, mais il leur manque cette école du désert. Ils veulent apprendre pour communiquer et il est encore temps…les anciens sont tous là, alors pensons à toute cette jeunesse qui va vivre de ce tourisme.
Tamanrasset à 2000 kimomètres d’Alger a son université, Tamanrasset doit avoir un institut de formation des guides sahariens ou a coté de l’apprentissage des langues étrangères, des moyens de communications modernes, de la protection de l’environnement, leurs pères pionniers de ce tourisme viendront leur transmettre toute cette culture orale en arabe ou en tamasheq que le voyageur moderne attend d’eux…
Au bivouac il est temps de retrouver leur culture plutôt que d’entendre nos vieilles devinettes , il est temps de jouer avec eux dans le sable avec les petits cailloux( il ya des dizaines de jeux aussi passionnant que les échecs!!!), il est temps de les entendre nous parler de leur vie,  leur pays, leurs légendes, de connaitre ces plantes médicinales….le nom des montagnes, des étoiles ( comme les filles de la nuit) . Le vrai tourisme saharien est à ce prix… il faut aussi sauver ce patrimoine.

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déc 16 2009

Le chant des dunes

Published by nloizillon under Articles, Environnement

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Les dunes savent-elles chanter ?

Sahara.
Le calme règne sur l’étendue désertique. Seules quelques tiges d’herbe ondulent au souffle du vent. Doucement, un léger murmure monte du sol. Bientôt, c’est une mélodie assourdissante qui envahit l’air. Mais d’où vient ce chant ? Les dunes seraient-elles les sirènes du désert
Mystérieux, ce chant est en fait connu depuis longtemps. Déjà, au 12ème siècle, Marco Polo mentionnait l’existence de ces dunes chantantes dans ses écrits de voyage. Mais toutes les dunes ne savent pas chanter. Jusqu’à aujourd’hui, seule une cinquantaine ont été recensées dans les déserts du monde entier, principalement en Asie et en Amérique et quelques unes au Sahara dont celles de Moul N’Aga dans le Massif de la Tadrart
Ce chant est émis lorsqu’une avalanche se déclenche dans la face la plus pentue de la dune et il dure jusqu’à ce que l’avalanche atteigne le pied de la dune. Pendant la chute, les grains de sable de la dune se mettent tous à vibrer au même moment. Il semblerait que ce soit ce frottement qui soit à l’origine de ce chant. La puissance sonore de ce phénomène peut être réellement impressionnante, à tel point qu’on a souvent l’impression qu’un avion passe dans le ciel !
Vous voulez entendre ce chant envoûtant ? Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de se rendre dans le désert pour l’entendre. Vous aviez rêvé, ils l’ont fait : une équipe française de physiciens a inventé la machine à faire chanter le sable !

Estelle Coquin, musicienne, Audrey Manning, philosophe et Stéphane Douady, chercheur au CNRS nous font partager leurs expériences et leurs découvertes, issues de leurs nombreux voyages aux pays des dunes qui chantent.

Le CD dure environ 58 minutes et se compose de 3 parties :
• Sons naturels : enregistrés sur 4 continents par Stéphane DOUADY (chercheur CNRS) et Audrey MANNING (philosophe),
• Une pièce musicale : composée par Estelle COQUIN (musicienne et fondatrice d’une troupe de théâtre),
• Une sonothèque : série d’échantillons de sons bruts.

http://www.krissnature.net/article-27396822.html

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déc 10 2009

Tamanrasset: Les Nuits Bleues Sahariennes 14 au 16 Janvier 2010

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Pour les amoureux de la culture saharienne, naissance des «Nuits bleues sahariennes» du 14 au 16 Janvier 2010 .
Sur l’initiative de l’association «Sauvez l’imzad», cette manifestation de la culture du Sud algérien rassemblera une série de rencontres culturelles de qualité
En effet, un colloque international sur l’imzad se tiendra à l’université Hadj Moussa Akhamouk. Ce colloque animé par des chercheurs du monde entier  présentera les études récentes sur l’imzad et la préservation de cet art propre au peuple Touareg.
La maison de la Culture abritera le vernissage de l’exposition internationale d’art intitulée «De la musique avant toute chose». Autour de l’exposition, des ateliers de peinture, de sculpture et de musique seront organisés en plein air. 
Les Nuits bleues sahariennes, c’est aussi différents concours, comme la course de chameaux (du pic Iharen à Dar l’Imzad), le concours de la gardienne de l’imzad (Messas N’Imzad), le concours de la plus belle tente (Ihan Ed’Kayatnid) et le concours du plus beau chameau (img_3379.jpg).Notons que ces compétitions amicales aspirent à revaloriser des pratiques menacées de disparition et à encourager la protection du patrimoine. Concernant l’animation musicale, le groupe Tinariwen donnera un concert unique le 14 Janvier au soir. 
Avec leur propre style, baptisé le Blues touareg, ce groupe est parvenu à sillonner le monde entier pour faire valoir son talent. Plus qu’une simple formation artistique, c’est un groupe de musiciens engagés qui luttent quotidiennement pour la sauvegarde de leur culture. Porte-parole de leur peuple nomade, le groupe Tinariwen a durant leur parcours partagé la scène avec de grands noms, à l’instar de Robert Plant, Carlos Santana et Bono des U2. Avec des sonorités rock et blues, ce groupe donnera un concert inédit durant cet événement. 
À leurs côtés se produiront d’autres artistes, à l’image de Tartit (Mali), Terbiyat (Niger), Choghli (Djanet) et Takouba de Tamanrasset. Mais ces «balades» à travers le monde n’ont pas éloigné Tinariwen de leur «monde». «Le désert est ma maison, je n’ai jamais été attiré par l’idée d’émigrer à Paris ou à Los Angeles. C’est au désert que j’appartiens. Les gens doivent vivre simplement au Sud, c’est la seule manière de comprendre. La simplicité est la liberté», dit Ibrahim Ag Alhabib, leader du groupe Tinariwen. 
Par ailleurs, une soirée «Chants des femmes» sera organisée avec les joueuses de l’imzad, la chanteuse kabyle Cherifa et beaucoup d’autres interprètes. 
La mode s’invitera également aux Nuits sahariennes avec un défilé de mode concocté par la styliste Nassila. «Balade au royaume des silences, voiles, couleurs et formes» fera découvrir à l’assistance toute la diversité des habits sahraouis qui font le bonheur des collectionneurs.
 Grâce à l’Association “Sauvez l’Imzad” Tamanrasset devient enfin l’un des carrefours de la culture touarègue et saharienne.En souhaitant que ce type de manifestation se pérénise
Rendez vous sur le site de l’association: www.imzadanzad.com 

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