Archive for février, 2008

fév 28 2008

Hoggar: Les Fêtes de Tazrouk

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Chaque année, durant la première semaine d’août (du jeudi au samedi) , les touarègues du Hoggar se retrouvent à Tazrouk (à 140 km de Tamanrasset) pour commémorer la mémoire d’un saint homme du village, Moulay Abdallah. Pendant trois jours c’est un grand rassemblement multicolore de centaines d’hommes et de femmes venus de tout le Hoggar en tenues traditionnelles.
fetes-de-tazrouk-9-1.jpgCes retrouvailles annuelles sont l’occasion pour le voyageur de pouvoir assister aux soirées de musique traditionnelle ( tendé et imzad), aux courses de chameaux, et aux représentations des meilleures troupes folkloriques de la région ( takouba, baroud… )et de pouvoir être accueilli dans les belles tentes nomades montées à cette occasion.
fetes-de-tazrouk-1.jpgPour assister à ces festivités la plus belle façon de les apprécier serait de partir en chameau depuis le village de Tahifet ou des gueltas de Afilal pendant trois jours de méharée et à l’issue de ces journées de festivités de rejoindre Tamanrasset en véhicule tout terrain en passant par le Massif de l’Assekrem.Rappelons que l’altitude moyenne de ce séjour es de 1.600 mètres et que le mois d’Août n’est pas un mois caniculaire dans cette région saharienne
Reportez vous pour plus d’informations aux liens des prestataires locaux : Partir au Sahara www.saharafragile.com

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fév 27 2008

Paris-Dakar.Libre opinion

Published by nloizillon under Actualité

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Vestiges du Paris Dakar dans le désert algérien

Fin décembre 2007 le Paris Dakar qui devait traversé la Mauritanie a été annulé. Les conséquences de cette annulation ont eu des répercussions désastreuses sur tout le tourisme saharien. Il ne s’agit pas uniquement dans mon propos de l’impact économique que cela a pu avoir sur les agences européennes proposant le Sahara, suffisement diversifiées dans leurs propositions, mais surtout sur les acteurs locaux de l’ensemble des régions sahariennes qu’elles soient mauritaniennes, algériennes ou maliennes.

L’amalgame a été fait en Europe : dans l’esprit de beaucoup de voyageurs tout le Sahara devenait dangereux …donc à éviter.

Cette baisse trés significative a privé d’activité des guides, des chauffeurs, des chameliers, des artisans, des auberges, des campements….et toute une population qui ont besoin de cette période touristique non pas pour devenir riches, mais pour nourrir des familles et continuer de préserver leurs traditions .

Cette compétition véhiculant sur son passage une richesse exorbitante n’est plus dans l’esprit de que ses créateurs avaient imaginé.Une pétition est proposée pour que ce type d’épreuve ne soit plus renouvelée et ce quelque soit le pays.

Je vous invite à y réfléchir et si le Sahara reste encore un lieu a préserver il est peut être nécessaire d’y répondre.N’oublions pas que le Sahara est fragile.

LES REDACTIONS DE TREK MAGAZINE ET MONTAGNES MAGAZINE LANCENT UNE PETITION SUR www.trekmag.com

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fév 26 2008

Une histoire du désert: Dis moi pourquoi…

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Les gens de la parole disent:
Un matin une petite caravane de chameaux était partie bien chargée avec toutes les provisions de semoule, de dattes, de viande séchée, de quelques belles guerbas(outre en peau de chèvre) pleine d’eau pour le voyage, de belles couvertures multicolores pour les nuits en bivouac, et de quelques petites marmites de cuivre pour les repas
La journée de marche était terminée et autour du petit feu pour cuire la galette sous le sable et préparer le thé, le père et le fils se reposaient en silence.
Le désert, est le jardin de Dieu. Les animaux et la végétation y sont rares pour que rien n’y vienne disperser la pensée.

Ainsi, le touareg et son fils se reposaient paisiblement dans le désert, quand l’enfant a demandé à son père:
-Papa…Le ciel, pourquoi il est bleu ?
Le touareg a réfléchi, puis a répondu:
-Mon fils, je ne sais pas…
Ils ont continué de se taire. Et puis, de nouveau, le fils a demandé
-Papa… Et le sable, pourquoi il est jaune ?
Une fois de plus, le père a répondu:
-Je ne sais pas
Ils ne parlaient toujours pas…

-Papa… Et les arbres ,eux, pourquoi ils sont verts ?
-Le père lui répond calmement….Je ne sais pas mon fils !

L’enfant s’inquiète:
-Mais ,papa, ça t’embête si je te pose autant de questions ?
-Non, mon fils, au contraire ! a répondu le père.

Il faut que tu poses des questions, sinon comment tu sauras ?
Ce soir là le petit touareg s’est endormi avec autant de questions à poser encore à son père qu’il y avaient d’étoiles au dessus de lui dans le ciel…..

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fév 24 2008

Les Peintres du désert-Tamanrasset

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Ils s’appellent :Benasbaghor Ahmed ,Ben Sidi M’Hamad Fergui Ali ,Fergui Ahmed, Anviéwed Babadi,Kasmi Abd Alfattah, et ils sont tous touaregs de Tamanrasset. La peinture est leur passion, ils peignent sur les murs de la ville, sur des meubles, sur des enseignes de petits restaurants ou sur des calicots. Ils sont guides, informaticiens, maçon, parfois au chômage…mais avant toute chose artistes.
Ils font aussi des tableaux dans leur atelier de la maison de l’artisanat que vous pouvez découvrir au centre de la vieille ville et aussi aux belles journées du printemps…ils partent peindre au milieu du désert au pied du Pic Laperrine ou dans un bel oued du Hoggar.

Vous pourrez découvrir leurs œuvres dans les petites boutiques d’artisanat de Tamanrasset. Ils méritent d’être reconnus et encouragés, car leur travail est inspiré de leur tradition et de leur environnement saharien.

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fév 20 2008

L’or du diable par Régis Belleville

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Publication de L’OR DU DIABLE
par Régis Belleville
(Éd. Presses de la Renaissance)
Parution : le 21 février 2008

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Décembre 1997, nord-ouest de la Mauritanie. Première étape d’un périple qui doit mener Régis Belleville au Mali, pays des orpailleurs traditionnels animistes : Il fait la connaissance de Taha, un nomade avec qui il décide de partir en méharée dans le désert. 800 kilomètres à pied dans des conditions extrêmes, au fil desquels Taha et son fils initient l’auteur aux techniques de chamelier.
Régis poursuit sa route. Petit à petit, il découvre les différents acteurs du commerce de l’or, et la richesse de la culture ancestrale qui s’y rapporte. Il se lie notamment avec Pedro, trafiquant d’or de Kéniéba, qui lui confie la charge d’une équipe de mineurs… Un récit de voyage passionnant, carnet de route d’une immersion profonde en Afrique, terre fascinante de l’or du diable.

Né en 1966, Régis Belleville a été photographe dans l’armée de l’Air avant de se lancer dans une série de voyages, principalement en Afrique de l’Ouest. « Aventurier-reporter », il devient spécialiste des méharées au long cours et de la survie dans le désert. Auteur de plusieurs récits d’aventure, reportages photographiques, articles et films documentaires, membre du comité directeur de la Société des Explorateurs Français, il a obtenu de nombreux prix et distinctions.

ISBN 978-2-7509-0387-9
19 € (Prix France TTC) – 288 pages

Découvrir le site de Régis Belleville +++

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fév 16 2008

L’Imzad dans la culture saharienne

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L’imzad , instrument de musique monocorde, est à ce jour maîtrisé par quelques femmes touarègues.Il a été pendant des siècles l’expression de la culture touarègue et reste avant tout le symbole d’un peuple. A coté de la voix de la femme exaltant la fierté, le courage des hommes ,seules les voix des hommes peuvent s’intégrer au son de l’Imzad pour raconter alors leurs passions, leur vie et leurs souffrances.Il peut être aussi accompagné du battement des mains.Dans la lecture des notes de Charles de Foucauld on peut lire à propos de l’Imzad:”L’instrument se compose d’une calebasse demi-sphérique (ateklas) munit d’un manche de bois (tabourit), sur lequel on tentd une peau (elem) et à laquelle on ajuste une corde (aziou) faite de crin de cheval. Un chevalet formé de deux petits batons croisés et liés ensemble (tiziouin) maintiennent le corde au dessus du violon. L’archet (taganhé) en bois de laurier est recourbé en demi cercle et entre ses extrémités est tendu une corde (aziou) faites de crin de cheval.

Pour ceux passionnés de musique traditionnelle touarègue, à la sauvegarde du patrimoine culturel du Hoggar et à la préservation de l’authenticité de l’imzad vous pouvez contacter ou rendre visite à l’Association « Sauver l’lmzad” de Tamanrasset tel :00 213 (0) 61 50 10 37 et vous rendre sur son site : www.imzadanzad.com

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fév 14 2008

La maison de l’artisanat de Tamanrasset

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Ensemble pour sauvegarder le patrimoine saharien

Inaugurée au mois de janvier 2008, la maison de l’artisanat ouvre ses portes au public. Situé au centre de la vieille ville en face de l’hôtel Tin Hinan, le bâtiment d’architecture contemporaine abrite au rez de chaussé et au premier étage une vingtaine de belles échoppes ou vous pouvez découvrir la production artisanale du Hoggar: vannerie,tannerie,ferronnerie,poterie, tissage et bijouterie.

Au sous sol du bâtiment ne manquez pas de visiter les ateliers des artisans qui se feront un plaisir de vous accueillir et de vous parler de leur travail.Enfin n’hésitez pas à monter au troisième étage pour découvrir depuis la terrasse une vue splendide, certainement la plus belle, sur Tamanrasset et le massif du Hoggar (moment idéal : au moment du coucher du soleil)

Son directeur reste bien entendu ouvert à toutes vos  propositions d’animations autour de l’artisanat saharien ( expositions, films,conférences…) et vous pouvez le contacter sur place  en téléphonant :au 00 213 29 90 47 82 mail:camhoggar11@yahoo.fr

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fév 13 2008

Le chèche chez les touaregs

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Le port du chèche chez les touaregs est obligatoire, en principe, dés l’adolescence. Cela fait partie du code d’honneur de l’Ashak qui régit tous les comportements des hommes et des femmes touaregs.

Une légende veut que les touaregs aient le visage complètement caché par le chèche suite à la défaite d’une tribu noble touarègue , vaincue lors d’une bataille. Au retour au campement ils se couvrirent le visage par honte devant les femmes qui leurs avaient joué de l’Imzad avant le départ pour le combat.

Au sahara le chèche protège du froid, du soleil et du vent.Il est aussi indispensable aux hommes pour ne pas trop extériorisés leurs sentiments intimes et celui ci leur permet retenue et réserve en toutes circonstances et cela surtout vis à vis de l’autre.Le port du chèche est toujours identique pour celui qui chaque jour le fait et le défait.Vous ne verrez jamais un chèche porté de la même façon et avec l’habitude et le temps on reconnaît et ce même de loin celui qui vient vers vous, par le port de son chèche

Un chèche varie de 5 à 12 mètres avec toutes les couleurs possibles, mais le blanc reste la couleur du respect et de la sagesse. Le chèche indigo, ou Taguelmoust, est fait à partir de lin souvent avec un tissage complexe. Il est porté les jours de fête (et les jours de froid car il est plus chaud que le chèche en coton). Sa teinture tend à déteindre sur la peau, donnant au targui le surnom d’homme bleu. C’est ainsi qu’est née la légende des hommes bleus du désert. Une légende qui subsiste encore longtemps dans les esprits romanesques…

 

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fév 11 2008

Poésies amoureuses des Touaregs

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Louis-François Delisse publie aux éditions Le Corridor bleu
Choix de poésies amoureuses des Touaregs

A la veillée, au campement, une jeune femme libre a accordé son violon, l’amzâd. La cour d’amour des jeunes gens touaregs, l’Ahâl, peut commencer, après ce chant :

« Celui-ci, le violon à l’œil sec,
le Très-Haut lui donne protection !
Pour que, s’il chante, les hommes
se taisent, en rattachant le voile
sur leur visage. »

“On trouvera ici 164 poésies amoureuses des Touaregs, telles que je les ai recopiées entre 1955 et 1960 sur les volumes du Père de Foucauld conservés à la Bibliothèque de l’IFAN à Niamey. Et on ne pourra qu’être reconnaissant à cet immense devoir de mémoire accompli par l’ermite du Hoggar entre 1900 et 1917, auquel j’ai voulu donner suite.”

Le site des éditions Le Corridor bleu +++

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fév 11 2008

Terakaft live

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