déc
24
2008
L’Algérie, qui possède un des potentiels solaires les plus importants du pourtour méditerranéen, est en train de créer une centrale solaire installée dans le désert du Sahara. Ouverture prévue en 2010
Sous le sable brûlant du désert, se cache une richesse imprévue. Ni puits de pétrole enfoui, ni gisement d’uranium. Juste le soleil tapant sur les dunes. Dans les déserts les plus chauds, ses rayons produisent chaque année par kilomètre carré une énergie équivalente à celle fournie par 1,5 million de barils de pétrole.
A l’en croire, cela représente une quantité si considérable d’énergie, que “1% de la surface des déserts suffirait pour produire l’électricité nécessaire à l’ensemble de l’humanité
C’est la théorie du docteur Gerhard Knies, un physicien allemand devenu en 2003 coordinateur de TREC (Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation), une organisation lancée sur la piste de l’énergie solaire telle que celle qui se construit dans la zone gazière de Hassi R’mel en Algérie.Augustin Mouchot, 1869 :
Si dans nos climats l’industrie peut se passer de l’emploi direct de la chaleur solaire, il arrivera nécessairement un jour où, faute de combustible, elle sera bien forcée de revenir au travail des agents naturelshttp:/www.trec-france.org
déc
07
2008

Ses premières paroles sont : « c’est magnifique de pouvoir créer un pont entre les deux rives, je suis là pour vous apporter un soutien. J’aime l’Algérie, il y a une génération en France qui est à la fois d’origine maghrébine et de nationalité française et je trouve que nous sommes le lien entre ses deux rives. » Alors, quand il s’agit d’apporter un soutien des deux côtés, « je suis toujours présent », ajoute-t-il. C’était l’occasion aussi de visiter ce petit coin du désert « avec les étoiles et les dunes et ramener de bons souvenirs en France, de les raconter et surtout donner l’envie de venir visiter ces régions .A ses yeux, le tourisme, c’est l’ouverture et « l’Algérie doit s’ouvrir économiquement et dans le domaine du tourisme. Je vais témoigner de ce que j’ai vu avec spontanéité, je répondrai naturellement aux questions autour de moi. L’Algérie, c’est mes origines, mon pays natal même si j’ai été élevé en France, je possède toujours ce lien affectif avec l’Algérie et quand je peux jouer ici, je le fais et quand je peux en parler, j’en parle ». Concernant la focalisation sur le terrorisme par certains médias, il précise : « c’est malheureusement de l’intox. quand en Corse, il y a des bombes qui explosent, c’est un fait qui a l’air apparemment mineur, j’ai l’impression qu’ici c’est pareil, ce n’est pas parce qu’il y a deux bombes qui explosent que l’Algérie est à feu et à sang, c’est à mon avis le rôle de la communication de donner cette image de l’Algérie comme celle d’un grand pays qui veut aller de l’avant. Comme partout dans le monde, il y a du terrorisme Smaïn nous a déclaré qu’il y a « un projet de tournée en Algérie », cependant, dira-t-il « je ne peux pas vous dire quand, mais c’est à court terme. Je suis déjà venu en Algérie et cela a été pour moi la révélation. J’ai joué dans ma ville natale Constantine et pleins de souvenirs ont rejailli. J’ai joué aussi à Alger pour démontrer que je suis l’artiste de tout le monde ». Il affirme sur son propre site internet : « pour moi, l’Algérie est ma patrie de naissance et la France mon pays de reconnaissance. » Les médias reconnaissent et saluent le sang neuf que Smaïn a apporté à l’humour hexagonal. Il est le premier à avoir ouvert la voie aux humoristes d’origine maghrébine. Il puise son énergie dans son optimisme, sa vitalité dans sa sensibilité, sa créativité dans le monde qui nous entoure.
déc
07
2008

Vous avez dit Sahara algérien « terre de risque » ?? Monsieur Paul Dubrule fondateur du groupe ACCOR après près de deux mois en vélo tout terrain sur environ 4.000 kilomètres vous répond « Sahara algérien terre d’accueil.
A 74 ans il a décidé de réaliser le traversée du Sahara algérien accompagné de son ami Georges Schaller qui au volant de son camion hôtel de 20 tonnes à suivit pendant 60 jours les 3500 grammes de son vélo tout terrain.
L’aventure a commencé le 03 Octobre 2008 à El Oued à la frontière algéro-tunisienne et s’est terminée deux mois plus tard au même endroit le 26 Novembre
Accompagné d’une équipe touarègue de Tamanrasset « estafette » du convoi ce fut d’abord les grands axes du nord Sahara entre Ouargla , Touggourt et Ghardaïa ou il fallait compter avec les énormes « bahuts » des champs pétrolifères doublant et croisant cette frêle « embarcation » de carbone qui rapidement pulvérisait les estimations prévues sur le planning qui avait été préparé plusieurs mois à l’avance : 100 et même parfois 120 kilomètres étaient parcourus…Monsieur le Président filait vers Tamanrasset…puis traverse hors piste le massif du Hoggar et rejoint Djanet, avant le retour par les torchères de Hassi Messaoud
Un livre paraîtra au printemps 2009 pour raconter cette belle aventure humaine.
Monsieur le Président a encore d’autres déserts à parcourir, il prépare déjà son prochain périple…..mais, ce qui est certain,il reviendra au Sahara pour un autre exploit personnel.
déc
07
2008

Elles sont venues du Hoggar, certaines de Tezet prés d’Ideles, et d’autres de Tin Tarabine à prés de 600 kilomètresde Tamanrasset… toutes bergères avec leurs plus beaux vêtements et des bijoux en argent massif que leur famille a prêté pour la circonstance: des reines, de véritables princesses aux pieds nus écorchés par les épines, mais aux voix et aux mains d’or.
Elles sont toutes élèves de l’école d’Imzad de Tamanrasset création de Farida Sellal, leur présidente ; qui par amour pour ces femmes et le patrimoine de son pays tente de sauver à travers son association « Sauvez l’Imzad » toute cette culture musicale « orale » véritable trésor d’un peuple, et surtout d’une culture chaque jour menacée.
Pour conserver une trace éternelle de cette poésie chantée et accompagnée de cet instrument unique qu’est l’Imzad, toute une équipe internationale a entouré Farida Sellal et ses « bergères » : Jean Roussel réalisateur et compositeur de renommée internationale, Pierre Augier ethnomusicologue, Bilal, Yacine, Samira… pour recueillir dans le « studio nomade » de Siddik et avec le matériel le plus sophistiqué ces œuvres uniques dictées par le vent du désert, les caravanes , la bravoure et la fierté des hommes.
Pour que ces voix d’une beauté divine de ces jeunes bergères élèves des dernières joueuses soient écoutées et sauvegardées un album de grande qualité sera produit au printemps prochain.
Association Sauver l’ImzadSauver l’imzad lutte pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. www.imzadanzad.com
Jean Alain Roussel - Musicien, Compositeur, Producteur, Arrangeur.
www.jean-roussel.org
déc
01
2008
Depuis 2005 Ingrid Patetta vit et travaille au Niger, où elle a fondé Caméra Nomade, une compagnie d’audiovisuel basée à Niamey.
Elle produit, réalise, filme et monte des vidéos institutionnelles, des clips et des documentaires qui l’ont amené à parcourir le Niger, le Mali, le Burkina Faso et Madagascar. Lors du 26ème Festival International du Film d’Environnement, elle a présenté son film documentaire Au Centre de la Terre.
Vous pouvez suivre sa belle aventure sur son blog +++
Vidéo: clip de Koudede, musicien Touareg du Niger