déc 07 2008
Un homme, son vélo et 4.000 km en solitaire

Vous avez dit Sahara algérien « terre de risque » ?? Monsieur Paul Dubrule fondateur du groupe ACCOR après près de deux mois en vélo tout terrain sur environ 4.000 kilomètres vous répond « Sahara algérien terre d’accueil.
A 74 ans il a décidé de réaliser le traversée du Sahara algérien accompagné de son ami Georges Schaller qui au volant de son camion hôtel de 20 tonnes à suivit pendant 60 jours les 3500 grammes de son vélo tout terrain.
L’aventure a commencé le 03 Octobre 2008 à El Oued à la frontière algéro-tunisienne et s’est terminée deux mois plus tard au même endroit le 26 Novembre
Accompagné d’une équipe touarègue de Tamanrasset « estafette » du convoi ce fut d’abord les grands axes du nord Sahara entre Ouargla , Touggourt et Ghardaïa ou il fallait compter avec les énormes « bahuts » des champs pétrolifères doublant et croisant cette frêle « embarcation » de carbone qui rapidement pulvérisait les estimations prévues sur le planning qui avait été préparé plusieurs mois à l’avance : 100 et même parfois 120 kilomètres étaient parcourus…Monsieur le Président filait vers Tamanrasset…puis traverse hors piste le massif du Hoggar et rejoint Djanet, avant le retour par les torchères de Hassi Messaoud
Un livre paraîtra au printemps 2009 pour raconter cette belle aventure humaine.
Monsieur le Président a encore d’autres déserts à parcourir, il prépare déjà son prochain périple…..mais, ce qui est certain,il reviendra au Sahara pour un autre exploit personnel.

Nicolas bonjour,
Je suis perplexe… Un camion de 20 tonnes en plein milieu de ce Sahara que l’on dit si fragile… Curieux !!! Et tout cela pour satisfaire l’ego surdimensionné d’un monsieur qui croit à sa jeunesse éternelle, qui n’agit ainsi que pour encore et toujours montrer qu’il est le meilleur (ce qui reste à démontrer…).
Vive le Sahara, qui n’a sûrement pas besoin des caprices d’enfant gâté de Paul Dubrule pour exister, pas plus que les autres déserts du monde que ce “bienfaiteur” de la planète s’apprête à parcourir sur son vélo.
Bien à vous
Marie Hélène Grosos
Salut le pseudo cycliste solitaire,
Dire que l’on fait du vélo en solitaire dans le désert alors qu’on est suivi par un camion hôtel de 20 tonnes, c’est se foutre de la gueule du monde et c’est surtout une vraie insulte à tous les cyclocampeurs anonymes qui n’ont pas les moyens de cet ex PDG et qui réalisent d’authentiques exploits sans en faire des tonnes.
A bon entendeur, salut ” mr le président ”
Jean-Pierre Caillaud
NB : comment peut-on appeler un truc pareil ” un exploit “, franchement, ça me dépasse…
Bonjour Marie Hélène
Dans notre blog nous ne pouvons nous interdire de relater de petites chroniques sahariennes et c’est pour cela que j’ai parlé de ce périple
Pour ce qui est du camion soyons francs il n’est pas allé sur les sites que vous connaissez car le vélo n’aurait pas pu y passer une grande partie du périple a été réalié sur route et seule la liaison Tam Djanet a été réalisé sur piste là ou de trés nombreux véhicules de plus de 20 tonnes passent
Son périple a permis aussi de montrer que l’on peut venir en Algérie pour faire du tourisme ce qui n’est pas toujours évident dans l’esprit de nos compatriotes
Bonne année et merci de vos commentaires qui font vivre ce blog
Monsieur Paul Bonjour!
Très bien votre histoire, un pôle intérieur de plus, comme dirait JL Etienne, et en plus si vous avez les moyens tant mieux pour vous si c’est votre carburant pour avancer, pourquoi s’en priver.
En revanche, si vous étiez un tantinet partageur, je vais être a la retraite en 2009, je ferai bien un bout de chemin avec vous avec mes moyens beaucoup plus réduits. Merci de vous signaler si vous vouliez en savoir plus. Dans tous les cas good travel.
bonjour,
j ai voyagé avec Monsieur Dubrule en Algérie et je trouve ridicule ces 2 commentaires…le sable ne va pas s’effondrer sous le poids d un camion, ils ont des routes en algerie et M Caillaud, le vélo n est pas interdit au gens qui on réussit! Allez demander aux touaregs qui ont voyagé avec nous (plus saharien que vous) ce qu’ils en ont pensé…
Ce fut un magnifique voyage et je le referai avec un immense plaisir.