Archive for février, 2010

fév 25 2010

Mon Festival de l’Ahaggar à la façon de Paulo Coelho

Published by nloizillon under Contes, Evénements, Patrimoine

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Pendant une semaine le Hoggar a vécu à Tamanrasset et à Abalessa des journées et des nuits de festivités ou s’étaient donnés  rendez vous artistes, conteurs, artisants, troupes musicales de tout l’espace saharien ( Algérie, Niger, Mali)

En marge de ces journées colorées il m’arrivait de flaner au milieu de l’immense campement dressé au milieu du désert, ou tous les villages du Hoggar étaient venus avec leur artisanat.Une belle tente de la région de Mertoutek abritait des femmes dont l’art est de fabriquer de belles vanneries avec les roseaux présents dans cette région.

Je m’approchais d’elle et observait avec attention et plaisir toute cette belle production.Certaines de ces vanneries n’avaient aucune décoration et d’autres étaient ornées de fibres de couleurs qui leurs donnaient un aspect encore plus beau.

Je m’approche de l’une des femmes et lui demande combien coûtent ses paniers.A mon grand étonnement elles me répond que tous ses paniers sont au même prix.

Comment un panier si bien décoré de fibres de couleurs, peut-il coûter autant qu’un simple panier???Pourquoi demander la même somme pour un panier dont la fabrication a demandé plus de temps et aussi un peu plus d’effort et d’imagination.

Elle me regarde et me réponds: tu sais moi aussi je suis une artiste en montrant du doigt la troupe qui était sur scène!!!! Je peux donner un prix à un panier que j’ai fabriqué, mais pas un prix pour la beauté.La beauté est toujours gratuite.

Jevous recommande le livre de Paulo Coelho-Maktub- recueil de paraboles inspirées à l’auteur par les sources et les folklores les plus divers.Livre de Poche 30407

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fév 25 2010

Galette touaregue (Sahara Central) et du Rub Al Khali (Arabie Saoudite)…tellement proches

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Pour la plupart des voyageurs qui ont marché quelques jours au Sahara, la galette sous la braise et le sable est une spécialité connue… et pourtant à des milliers de kilomètres du Sahara Central, elle se prépare de la même façon dans un autre désert;
Mais laissons le raconter par Wilfred Thesiger (traduit par Michèle Bouchet-Forner en 1978) dans Le Désert des Déserts, sous-titré Avec les bédouins, derniers nomade de l’Arabie du Sud Editions Plon, collection Terre humaine

“Quand nous avions suffisamment d’eau, il préparait du riz, mais, en général, c’était du pain qu’il nous faisait pour le repas du soir. Dans l’un des sacs en peau de chèvre qui nous servaient à transporter nos provisions, il prenait trois à quatre livres de farine ; il l’humectait, ajoutait un peu de sel et malaxait le tout en une pâte épaisse. Il divisait la pâte en 6 boules d’égale grosseur, pétrissait chaque boule pour obtenir un disque d’environ 1 cm d’épaisseur qu’il posait sur un torchon. Pendant ce temps-là, quelqu’un d’autre allumait le feu, le plus souvent avec un briquet à silex. Il y avait beaucoup de silex dans le désert et c’était la lame d’un poignard qui tenait lieu d’acier. Les Bédouins déchiraient de petits bouts de leurs tuniques ou de leurs turbans pour en faire des mèches, ce qui donnait à leurs vêtements un aspect chaque jour plus dépenaillé
Musallam sortait quelques tisons du feu sur lesquels il posait les galettes de pâte. Une fois que la chaleur avait saisi les galettes, il les retournait presque aussitôt ; après avoir creusé un trou dans le sable sous les tisons, il les enfouissait et les recouvrait de ce sable brûlant et de ces mêmes tisons. Je regardais les bulles de pâte soulever la mince pellicule de sable et de cendres pendant que le pain cuisait. Plus tard, Musallam sortait les galettes, enlevait le sable et les cendres qui les recouvraient et les mettait à refroidir. Au moment du repas, il nous donnait une galette à chacun ; nous nous asseyions en cercle et trempions tour à tour notre pain dans une petite jatte contenant du beurre fondu, ou du bouillon, quand nous avions la chance de trouver quoi en faire
50 ans plus tard, la technique n’a pas beaucoup changé. On améliore l’ordinaire pour les voyageurs avec un tajine ‘(la marmite pour les sahariens). Et c’est un plaisir à partager  autour du feu, sous les étoiles.

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fév 25 2010

OPNA: Office du Parc National de l’Ahaggar (Tamanrasset)

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Voici un entretien  de très grande qualité réalisé par Fayçal Métaoui avec Farid Ighilariz Directeur du Parc national du Hoggar et initiateur du Festival des Arts du Hoggar qui se déroula à Abalessa (à 80 kilomètres de Tamanrasset en plein désert) du 15 au 20 Février 2010Le musée de L’Office du Parc national de l’Ahaggar (OPNA) est désormais accessible au public à Tamanrasset. Cela permet au moins de se faire une idée précise sur les richesses d’un parc national qui fait presque dix fois la surface de la Suisse, soit 450 000 km2, et dont le patrimoine, autant naturel que culturel, remonte parfois à plus de 3 milliards d’années, à l’aube de l’humanité ! L’OPNA, qui existe depuis 1987, est également un vaste terrain de recherches scientifiques dans plusieurs disciplines comme la préhistoire, la géologie et l’archéologie. Farid Ighilahriz, directeur de l’OPNA, revient sur les menaces qui pèsent sur certaines espèces et sur les mesures prises pour lutter contre le braconnage et le pillage.Le musée est ouvert depuis le 11 décembre 2009. C’est un musée dédié d’une manière générale au patrimoine du Sahara. Il y a un projet d’un autre musée de dimension nationale dont l’infrastructure a été réalisée sur la route de l’Assekrem. Une étude d’aménagement est en cours d’exécution pour cette structure. On l’appellera probablement Musée national du Sahara. On préfère être large et ne pas se limiter à l’Ahaggar seulement. L’aménagement pourrait durer deux ans. Il y aura des maquettes et des reconstitutions. Il sera un musée thématique et didactique avec une scénographie particulière qui permettra une bonne accessibilité des informations au grand public. Cela dit, le parc national est un lieu de pratique du tourisme culturel et scientifique. Mais, c’est également un important terrain de recherche scientifique dans tous les domaines : géologie, archéologie, anthropologie socioculturelle, zoologie, botanique, etc. Il y aune forte demande de la part d’institutions, de centres de recherche, d’universités, de laboratoires algériens et étrangers. Nous invitons les étrangers à passer par une institution nationale. La recherche se fait par le biais d’une convention établie avec cette institution. Nous participons à la recherche sur le terrainComment procédez-vous pour engager vos recherches ? Nous utilisons le système d’informations géographiques qui nous permet d’avoir des données et de les traiter avec les moyens informatiques et avec beaucoup de précision. Le parc est habité. Le défi est de lier les exigences du progrès avec les impératifs de conservation du patrimoine. Ce n’est pas facile. Cela dit, nous sommes à chaque fois associés par les autorités locales à toutes les décisions relatives au développement. Nous avons reçu beaucoup de moyens matériels depuis 2003, mais nous avons un manque en matière d’encadrement.Ou se situe le besoin en matière d’encadrement ? Nous avons besoin immédiatement de spécialistes en écologie, zoologie, botanique, archéologie et en anthropologie. Il n’y a pas de mesures incitatives. Considérant les salaires, la cherté du billet d’avion et l’éloignement, les diplômés ne sont pas intéressés pour venir à Tamanrasset. Au niveau local, on ne trouve pas ces personnes qualifiées. On commence à ressentir les conséquences du manque d’encadrement. Toutes les institutions ici, souffrent de cette carence. Ceux qui sont venus, il y a dix ou quinze ans, commencent à partir. Je tire la sonnette d’alarme donc. Le parc emploie actuellement 500 salariés dont 97 % sont des locaux. Le parc est le plus grand employeur de la région. Nous avons besoin de gens qui ont une connaissance particulière du terrain. Nous avons une bonne collaboration avec le Parc national du Tassili. Nous avons des programmes annuels communs liés à des missions de terrain ou d’inventaires. Le parc recèle beaucoup de richesses en faune et en flore et des vestiges archéologiques.-Quelles sont les menaces qui pèsent sur ce patrimoine ? Le parc lui-même est une mesure de protection. Au sein de sa superficie, il y a des monuments, des vestiges archéologiques, des éléments de la faune et de la flore ayant une grande importance sur le plan scientifique, qui sont rares et qui sont menacés de disparition ou d’extinction. Les sites archéologiques le sont également. La particularité des vestiges archéologiques du Sahara est qu’ils se trouvent en surface. Il n’y a pas de sédimentation par rapport au Nord où il faut creuser. Ici, les vestiges et les outils préhistoriques sont au ras du sol. Il suffit de connaître, de se baisser et de ramasser. D’où ce caractère fragile des vestiges sahariens. Les plantes et les animaux vivent dans un milieu aux conditions climatiques extrêmes. Ils sont dans de petites niches écologiques. Il suffit de perturber ces niches et c’est toute la chaîne qui est déstabilisée. Le guépard, qui a fait sa réapparition dans l’Ahaggar, est fortement menacé également. Le guépard est donc menacé ? Absolument. C’est un prédateur qui se trouve à la tête de la chaîne trophique. Il est vrai qu’il n’a pas de concurrent, mais il est menacé par l’homme. L’homme pense que le guépard est un danger pour son cheptel de chèvres ou de chameaux. Une recherche effectuée par un étudiant algérien fait ressortir l’existence d’une trentaine de guépards dans l’Ahaggar. Il peut y en avoir plus. Nous n’avons pas de chiffres précis. Le guépard saharien vit dans un territoire isolé des autres bêtes, du reste de l’Afrique, comme celles du Niger ou de la Namibie. Cette situation est due à la barrière saharienne. Le guépard de l’Ahaggar n’a pas subi de croisement .C’est ce qui fait son importance.C’est une souche pure qui vient de loin. Il y a aussi cette pratique du braconnage et de la chasse à l’aide de projecteurs qui menacent les espèces même si elle a baissé en intensité du fait d’une sensibilisation continue des autorités et de la population. Il y a deux types de braconnage : à l’arme à feu et au projecteur et aux pièges. Il y a une quantité considérable de pièges. La chasse traditionnelle est toujours tolérée. Cette chasse sélective participe à la préservation. Les jeunes bêtes et les femelles ne sont pas chassés.Faut-il adopter une loi sévère contre le braconnage ? La loi nationale existe et protège différentes espèces menacées. Les animaux sont répertoriés sur une liste. L’amendement de la loi 83/251 en 1996 a autorisé le rajout de certaines espèces comme les chauves-souris. Il y a aussi les lois universelles. Il y a un projet de loi pour la protection de toutes les espèces qui existent en Algérie, au Sahara, dans les montagnes et dans la mer. Ce texte, qui est en préparation, portera une liste complète dressée par le ministère de l’Environnement. Le braconnage n’est pas propre à l’Algérie. Il faut penser peut-être à d’autres moyens par exemple des chasses organisées quand c’est possible. Il faut que les autorités, à tous les niveaux, s’impliquent davantage dans l’application de cette loi et dans la sensibilisation.On ne protège pas contre la population mais avec. Sans l’aide de la population, on ne peut pas couvrir un territoire de 500.000 km2. Cette aide permet de limiter le phénomène du braconnage et l’atteinte aux végétaux. Il y a un abattage des arbres qui touche surtout les acacias. Cet arbre n’est pas menacé, mais sa destruction est massive. Nous avons l’avantage, ici dans l’Ahaggar, d’avoir des forêts d’acacia. Il y a des endroits où il n’y a aucune atteinte grâce à l’implication de la population. Il ne suffit pas d’avoir des lois ou des agents de surveillance.- Le pillage des œuvres a-t-il baissé ? Les touristes tendent, il est vrai, à ramasser des objets. La plupart des visiteurs du parc passent par l’aérogare de Tamanrasset. A la sortie, il y a un contrôle des bagages par les policiers et les douaniers. Ils sont assistés par des agents de l’OPNA. Nous avons installé depuis trois ans un poste où nos agents sont omniprésents. On récupère tous les objets. Il s’agit souvent de cailloux ayant des formes ou des couleurs particulières prises comme des souvenirs. Il est vrai que ce n’est pas méchant, mais nous sommes obligés d’être un peu extrêmes pour préserver le patrimoine. Nous ne tolérons pas à ce qu’un grain de sable sorte du parc.La première année de l’installation du poste, nous avons récupéré énormément d’objets. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je suppose que cela est dû à la sensibilisation. Il faut que les agences de tourisme s’impliquent dans la sensibilisation des touristes qu’elles ramènent en visite au parc. Nous ne cessons pas de mener des actions. Il existe des agences de voyages qui respectent l’environnement et qui récupèrent ou détruisent les déchets laissés après les bivouacs. Malheureusement, ce n’est pas le cas de toutes les agences. Et là, nous sommes obligés d’organiser, avec la collaboration de certaines agences, des campagnes de nettoyage du site. 

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fév 11 2010

La Joie: Poème de Brahim Ag Safi

Published by nloizillon under Non classé

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C’est toi ma joie et le bonheur de mon coeur
Et ma belle fleur que j’aimerais pour toujours
Même si mon âme n ‘habite plus mon corps
Je serais fidèle à toi ma jolie que j’adore
C’est toi ma joie et le Bonheur de mon coeur
Je dis à ton rêve, Envoles toi vers le ciel
Là ou les esprits ne connaissent ni chagrin ni remord
C’est toi ma joie et le bonheur de mon coeur

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fév 11 2010

Tin Hinan, Reine des Touaregs

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A quelques jours du Festival du Hoggar, qui se tiendra dans le désert de Abalessa du 15 au 25 Février, il me parait utile de rappeler en quelques lignes qui était Tin Hinan cette femme énigmatique révélée par la tradition orale.

Tin Hinan «Celle qui revient de loin » aurait comme origine le Pays des Berabers du Tafilalet, contrée pré saharienne du sud marocain. Pourquoi quitta -t-elle ces lieux, probablement plus qu’aujourd’hui verdoyants??? Personne ne peut le dire.Ce que l’on sait et ce grâce à la tradition orale, c’est qu’elle ne fut pas seule à faire ce long trajet. Elle était accompagnée d’une servante nommee Takamat …

 Etaient elles accompagnées d’hommes??? Rien ne le dit mais c’est vraisemblable.
Toujours d’après la légende Tin Hinan eut trois filles: Tinert, l’antilope, ancêtre des Inemba, Tahenkot, la gazelle, ancêtre des Kel Khela et Tamérouelt, la hase, ancêtre des Iboglân. Takama, la servante, aurait eu deux filles qui reçurent en cadeau de Tin Hinan les palmeraies de la région de Abalessa que possédent toujours leurs descendants.

Si on en juge par les découvertes faites en 1925 ils auraient trouvé à Abalessa un fortin témoignant d’une occupation  militaire romaine avec un certain nombre de pièces ayant servis de chambres et de magasins.C ‘est dans l’une d’entre elles que la mission conduite par M. Reygasse du musée du Bardo d’Alger découvrira le squelette parfaitement conservée de Tin Hinan, que l’on peut voir à l’entrée du musée d’Alger.

Durant ce festival de nombreux chercheurs  seront présents sur le site pour faire revivre pendant quelques jours  cette reine de légende

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fév 06 2010

Auguste et Marius Maure, photographes sahariens au XIXème siècle

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Les bonnes surprises que nous offrent leblogsaharien.com :

“Je souhaiterais porter à votre connaissance les travaux de mes ancêtres Auguste et Marius MAURE, photographes installées à Biskra de 1860 à 1935. Vous trouverez sur mon site web certaines photographies du Sahara de ma collection illustrant des modes de vies de la fin du XIXe qui ont totalement disparues aujourd’hui. Marius Maure, fils d’Auguste, a aussi été éditeur de cartes postales de 1900 à 1930.” Gilles Dupont.

Merci cher Monsieur !

Le site en question est très bien réalisé et permet de découvrir une partie de cette collection photographique. Vivement une exposition !

Donc, à consulter : http://dondesoi.free.fr/Maure 

Merci aux lecteurs du blog. Continuez à nous envoyer vos perles et infos !

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fév 06 2010

Odette et Jean-Louis Bernezat

Published by acontreras under Actualité, Livres

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Il n’y a pas 200 guides dans le désert.

Aussi, lorsque l’on commence à parler à Tombouctou, Arlit ou In Salah  de tel “saharien” que l’on a croisé à Paris, on a beaucoup de chances de tomber sur son accompagnateur, le fils ou le neveux de son éclaireur.
Les langues se délient. L’itinéraire comique du “grand aventurier-conférencier” peut-être mis à mal avant le premier thé. Le manque de respect du “grand scientifique explorateur humaniste”conspué au second thé. La reconnaissance éternelle au simple voyageur, louée en préparant le troisième premier thé. Les langues se délient. On écoute. Et parfois le personnage entrevu à 3000 kilomètres se dévoile. Et on rit de cette anecdote ou de ce trait de caractère. On rit au Sahara. Beaucoup. Cela fait partie intégrante du mode de conversation Tamasheq me racontait récemment le professeur Mohamed Hamza. Et je le vérifie à chaque voyage.

Je n’ai jamais rencontré Odette et Jean-Louis Bernezat. En revanche, j’ai à plusieurs reprises remué quelques braises avec certains de leurs guides. Ils m’ont témoigné de la gentillesse des créateurs d’Hommes et Montagnes, de leur amour du Sahara et des peuples sahariens, de leur humilité face à la connaissance. Je vous invite à lire les deux livres présentés ci-dessous. Ils sont les reflets exacts de ce que m’ont raconté leurs amis.

 

 

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Présentation:

“Un témoignage exceptionnel sur les Touaregs du Hoggar à un tournant de leur histoire entre tradition et modernité. Une description intime de cette société nomade, fruit de quarante années que Odette Bernezat a vécues, au coeur des campements touaregs.

Lorsque Odette Bernezat est arrivée dans le Hoggar dans les années 1970 elle ne connaissait des Touaregs que des stéréotypes : peuple voilé de guerriers légendaires, peuple d’Hommes bleus mystérieux, peuple mythique. Mais ayant vite compris que derrière la silhouette de ces hommes se cachait une culture captivante, elle a profité de moments libres entre deux voyages pour partager la vie des campements. Accueillie chaleureusement, intégrée au quotidien elle participe aux tâches ménagères, accompagne les bergères menant leurs troupeaux de chèvres dans le désert, aide à préparer les repas, joue avec les enfants, s’intègre au monde des femmes… Photographe, elle inscrit tous ces moments de vie sur la pellicule. Puis au fil du temps ce n’est plus sous la tente qu’elle séjourne mais dans des huttes en roseaux, elle voit peu à peu la modernité et la sédentarisation gagner la vie des Touaregs.

Avec cette chaleur et un art du récit propre à Odette Bernezat, c’est un spectacle de vie tout en nuance qui apparaît au fil des pages, un regard intime sur une société en plein devenir, toujours aussi attractive et fascinante.”

Campements touaregs,
Moments de vie avec les nomades du Hoggar.

Glénat, 2008

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Présentation :

L’autobiographie de Jean-Louis Bernezat. “C’est toute une vie que ce livre raconte. Une vie de guide, qui après la montagne, découvre d’autres immensités. De la neige au sable, “Bernouze” transmet le bonheur des grandes explorations.”

Guide des déserts,
une vie au Sahara

Editions Guérin, 2009

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