jan
17
2011

“Christopher Kirkley, déjà réputé pour son blog sahelsounds.com, publie une première compilation de ses enregistrements de terrain, réalisés entre 2009 et 2010 au Sénégal et au Mali. L’album s’intitule “Ishilan N-Tenere”, il est disponible en vinyl, mais également en téléchargement légal avec un livret numérique. Le prix est libre avec un minimum de 2 dollars ! Cliquez ici pour le télécharger.
Pour ce qui concerne la musique de guitare touarègue, on y retrouve notamment Amanar, Intriya ag Babo ou encore Abba Gargando.”
source: Tamasheq.net
jan
17
2011

“Cette exposition photographique est l’oeuvre d’un passionné du désert qui ne cesse de s’y engager. Ce travail photographique a commencé dès les années 1970 où une métamorphose va opérer.
Depuis tant d’années, il s’est donné pour but de partager ces instants de désert, l’immobilisme de ces paysages, leur lumière unique et dure.
La collection photographique de Jean-Marc Durou représente désormais une page de l’histoire du Sahara.
La région est aujourd’hui fermée aux Européens du fait qu’une poignée de bandits se revendiquant d’un islamisme extrémiste y propage la peur. Une véritable tragédie pour la majorité de ses habitants.
A ce titre, cette exposition, même si elle est un grain de sable perdu dans l’immensité des dunes, se doit d’exister pour qu’on ne les oublie pas.”
Exposition du 28 janvier au 5 mars, Sahara, états d’âme, de Jean Marc Durou, à la galerie Photo 12 , 14 rue des Jardins Saint Paul, 75004 Paris.
Infos: http://www.galerie-photo12.com
jan
17
2011
L’émission La Marche des Sciences sur France Culture a consacré une heure à Théodore Monod, à l’occasion de la sortie du livre intitulé Théodore Monod, archives de vie, co-dirigé par Ambroise Monod, son plus jeune fils, et Mauricette Berne, archiviste paléographe, aux éditions du Chêne en partenariat avec le Muséum national d’histoire naturelle de Paris, et alors que se donne à voir, jusqu’au 17 janvier 2011, une exposition sur Théodore Monod et la biodiversité, au Cabinet d’histoire du jardin des plantes.
Pour la ré-écouter +++
jan
17
2011

Le réalisateur Farid DMS Debah utilise la plateforme de crowd funding Ulule pour collecter des fonds afin de réaliser un documentaire ethnologique sur les foggaras, un système d’irrigation, vieux de plusieurs millénaires, au Sahara.

Synopsis:
Face aux avancées industrielles, le système des Foggaras paraît archaïque. Toutefois, il reste le moyen le plus fiable permettant l’exploitation et l’acheminement de l’élément le plus essentiel à la vie : l’eau. Grâce à ce procédé ancestral, les habitants des Ksour ont pu survivre dans l’environnement hostile qu’est le Sahara.
Pour découvrir son projet et contribuer à sa production , cf : http://fr.ulule.com/le-tresor-des-foggaras/
jan
17
2011

Alain et Berny Sèbe viennent de publier le livre Sahara au jour le jour, eds de La Martinière
Une année dans la magie du désert…
Le désert a de tout temps inspiré les plus grands poètes, écrivains ou artistes et attiré à lui voyageurs et
explorateurs. Alain et Berny Sèbe partagent leur passion à travers près de quatre cents photographies couvrant l’ensemble des pays sahariens visités lors de leurs nombreux voyages (Algérie, Égypte, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie…). Ces photographies sont accompagnées de citations de toutes époques, puisées dans la littérature saharienne de langue française, anglaise, allemande, espagnole et arabe, sans oublier la tradition orale caravanière.
Témoignage de l’inépuisable diversité de ce désert, ce livre-calendrier perpétuel est un voyage sensible
au cœur des multiples facettes de l’espace saharien et de ses cultures.
À noter également qu’Alain & Berny Sèbe présentent l’exposition Routes du sel et autres caravanes à la Saline Royale d’Arc et Senans (Doubs) jusqu’au 8 mai 2011.
Infos: http://www.alainsebeimages.com/french/exhibitions_en.html
jan
17
2011

Peut-on continuer à parler de culture au Sahara, sur le Sahara, à l’heure où la zone se ferme, où les populations sahariennes se retrouvent otages d’éléments extérieurs qui déstabilisent leurs terres natales ?
Oui, plus que jamais il est important de diffuser des informations sur les créations culturelles de sahariens ou de personnes ayant une production artistique, documentaire ou scientifique y étant lié. Plus que jamais il est nécessaire de surprendre le public occidental pour lui permettre de rencontrer ces artistes et passeurs d’un Sahara contemporain.
Mais il faut aussi se remettre en question. Ne pas tomber dans le piège de ne parler que de la culture touarègue, composante la plus visible d’une mosaïque de peuples du désert. Ne pas se satisfaire de l’audience du petit cercle des “sahariens d’Europe”, de ceux qui y ont séjournés ou y ont travaillés. Il va falloir mobiliser toute notre imagination pour contrer les a priori.
Nous savons très bien que l’accès aux informations culturelles en provenance du Mali, de l’Algérie, du Niger, de la Mauritanie et de la Libye va être moins aisé pendant quelques temps.
Alors au tour des sahariens de nous envoyer leurs infos ! En attendant que nous puissions y retourner.
Arnaud Contreras & Nicolas Loizillon