Tag Archive 'Algérie'

mar 19 2010

Émission Echappées Belles Spécial Sud Algérien

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Diffusion de l’émission “Échappées Belles, spécial Sud Algérien” sur France 5, le samedi 27 mars 2010 de 20h30 à 21h30, et le dimanche 28 mars de 10h50 à 11h50.

Des sujets sur Tamanrasset, le Hoggar, les peintres de Tam, les questions de préservation des patrimoines naturels et culturels.

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oct 10 2009

Tinariwen

Published by acontreras under Actualité, Musique

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Tinariwen sort son nouvel album Imidiwan (Compagnon). Du bel ouvrage à découvrir sur leur myspace et en live. Et pour ceux que les guitares sahariennes attirent, je ne saurais que vous recommander l’excellent Tamasheq.net.

Sedryk, l’éditeur de ce site, anime 1 heure d’émission mensuelle sur l’actu des musiques du Sahara, chaque premier dimanche du mois à 18h (heure d’Alger !) sur Radio Dzair Sahara. Rediffusion tous les mercredis à 18h et sur tamasheq.net.

Enfin, pour ceux qui ne l’auraient écoutée, l’Afrique Enchantée sur France Inter, diffusait le dimanche 27 septembre 2009, un carnet de voyage réalisé par Guillaume Thibault et Igor Strauss, à Tessalit ( Nord Mali), chez les Tinariwen. Podcast par là +++

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août 16 2009

Un concert de Tinariwen en Algérie ?

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Je reçois depuis plusieurs jours et de sources différentes l’info comme quoi un concert du groupe Tinariwen serait organisé lors d’un festival à Tamanrasset. A noter que depuis de nombreuses années, des fans algériens réclament avec insistance la venue du groupe qui s’est produit partout sauf en Algérie, terre d’origine de ce que l’on nomme la musique Ishumar. Il est certain que leur venue ne dépend pas des musiciens, et que de nombreuses “étapes” restent à franchir avant que la jeunesse de Tam puisse enfin recevoir ce beau cadeau.

Il existe même sur Facebook un groupe “Pour que Tinariwen chantent en Algérie”, et dont la dernière phrase de présentation est sans ambiguïté: “ce groupe a joué partout dans le monde amérique europe asie afrique avec les plus grands musiciens. Alors nous on veut notre part du gâteau ON VEUT UN CONCERT DE TINARIWEN EN ALGERIE.”

A suivre… et en attendant on peut toujours se délecter de quelques mesures par là +++

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août 16 2009

La cuisine des terroirs, spécial Grand Sud Algérien

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L’émission La cuisine des terroirs, diffusée sur Arte, consacre cette semaine au Grand Sud Algérien.
Ce programme tourné dans l’Oasis de Mertoutek, dans la Tefedest, partage les secrets de fabrication du potage au blé vert, de la viande de chameau pilée, et autres mets fins.
En bonus, le site d’Arte nous offre les recettes à cette adresse +++

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fév 11 2009

Sahara: l’eau c’est la vie

Published by nloizillon under Actualité

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Des centaines de petits hommes tout en rouge, en gants blancs et masque sur le nez, aux commandes d’énormes engins de terrassement « climatisés », ont envahis le désert entre In Salah et Tamanrasset depuis un an. Ils sont chinois…et tous les cent kilomètres ils ont établi de mignonnes bases de vie blanches aux faux de toits de tuiles rouges. De petits semis bien ordonnés et arrosés en permanence donnent plantes et soja pour leur cuisine « made in china » et dans la pièce de détente la table de ping pong attend le soir et le retour des chantiers
Ils travaillent sur l’un des plus gros chantiers actuels en Algérie, de jour comme de nuit sous la canicule de l’été (45°), le froid parfois glacial de l’hiver, ou les vents de sable puissants du Tidikelt pour amener début 2010, depuis la nappe phocéenne d’In Salah l’eau qui fait défaut à Tamanrasset.

Une large et profonde saignée, pratiquement rectiligne, est en voie de finition pour recevoir les énormes pipes acheminés par une noria de camions arrivant des ports méditerranéens du pays. A Arak et ces fameuses et splendides gorges le chantier est titanesque : ici plus question de sillon, mais il faut faire sauter à la dynamite sur prés de 70 kilomètres la montagne pour ensuite faire passer le pipe.
Début 2010 on oubliera à Tamanrasset de faire remplir chaque semaine par des camions les citernes’ une très grande partie des habitations de la ville qui compte plus de 100.000 personnes…l’eau courante aura traversée 700 kilomètres de désert et il suffira d’ouvrir son robinet. « Aman Iman : l’eau c’est la vie »

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jan 15 2009

Les feux de Tin Hinan

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Hommage à Cheikh Samadate, fondateur des Amis du Hoggar et du festival de Tin Hinan, à Abalessa, sud algérien, disparu récemment.

J’ai rencontré Samadate il y a trois ans, quelques jours avant l’ouverture de son festival. Dans le bureau de Moktar Zounga, il déployait toute son énergie à convaincre les personnes présentes dans la pièce de contribuer à la réussite de son entreprise.
Quelques jours plus tard nous nous retrouvions au pied du tombeau de Tin Hinan.
À quelques heures de “l’ouverture”, il me bombarde “directeur artistique” du festival. En résumé, il me demande conseil pour savoir où placer les tentes principales, comment les orienter, où les voitures devaient être parquées…

Dans l’euphorie poussiérieuse de ce terrain, je lui glisse entre autre l’idée d’allumer à la nuit tombée des feux autour du tombeau de Tin Hinan. Ses yeux brillent. Rallumer la flamme de la reine, de la mère originelle des Touaregs. Tout un programme.

Trois heures plus tard, les tentes sont en place, face à la montagne du tombeau. Une partie du public s’installe à l’ombre des tamaris, sur les branches.
Quatre heures plus tard, un ballet incessant de 4×4 provoque un nuage de poussière, de sable, dont émergent les boucliers et épées des troupes de guerriers. Une ambiance cinemascope.

La nuit tombe. Tinde et chants, odeurs et volutes.

Je croise Samadate. “J’ai demandé pour le feu”. me dit-il.
“Pas possible”reprend-il après un silence. Il pointe du doigt une voiture blanche et verte.

Ce jour-là, je n’ai pas pris beaucoup de photos. Et ce soir en regardant ma planche contact, tous les souvenirs renaissent.
Puissent ces images du Hoggar et de son festival réchauffer le coeur de sa famille, de ses proches, des amis de Tam et du Hoggar.

Photographies par Arnaud Contreras
http://arnaudcontreras.com
Musique: “Amidine wa dagh nohar timtar”, par Terakaft
http://www.myspace.com/terakaft

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déc 07 2008

Smaïn Dans les Tassilis du Hoggar

Published by nloizillon under Actualité

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Ses premières paroles sont : « c’est magnifique de pouvoir créer un pont entre les deux rives, je suis là pour vous apporter un soutien. J’aime l’Algérie, il y a une génération en France qui est à la fois d’origine maghrébine et de nationalité française et je trouve que nous sommes le lien entre ses deux rives. » Alors, quand il s’agit d’apporter un soutien des deux côtés, « je suis toujours présent », ajoute-t-il. C’était l’occasion aussi de visiter ce petit coin du désert « avec les étoiles et les dunes et ramener de bons souvenirs en France, de les raconter et surtout donner l’envie de venir visiter ces régions .A ses yeux, le tourisme, c’est l’ouverture et « l’Algérie doit s’ouvrir économiquement et dans le domaine du tourisme. Je vais témoigner de ce que j’ai vu avec spontanéité, je répondrai naturellement aux questions autour de moi. L’Algérie, c’est mes origines, mon pays natal même si j’ai été élevé en France, je possède toujours ce lien affectif avec l’Algérie et quand je peux jouer ici, je le fais et quand je peux en parler, j’en parle ». Concernant la focalisation sur le terrorisme par certains médias, il précise : « c’est malheureusement de l’intox. quand en Corse, il y a des bombes qui explosent, c’est un fait qui a l’air apparemment mineur, j’ai l’impression qu’ici c’est pareil, ce n’est pas parce qu’il y a deux bombes qui explosent que l’Algérie est à feu et à sang, c’est à mon avis le rôle de la communication de donner cette image de l’Algérie comme celle d’un grand pays qui veut aller de l’avant. Comme partout dans le monde, il y a du terrorisme Smaïn nous a déclaré qu’il y a « un projet de tournée en Algérie », cependant, dira-t-il « je ne peux pas vous dire quand, mais c’est à court terme. Je suis déjà venu en Algérie et cela a été pour moi la révélation. J’ai joué dans ma ville natale Constantine et pleins de souvenirs ont rejailli. J’ai joué aussi à Alger pour démontrer que je suis l’artiste de tout le monde ». Il affirme sur son propre site internet : « pour moi, l’Algérie est ma patrie de naissance et la France mon pays de reconnaissance. » Les médias reconnaissent et saluent le sang neuf que Smaïn a apporté à l’humour hexagonal. Il est le premier à avoir ouvert la voie aux humoristes d’origine maghrébine. Il puise son énergie dans son optimisme, sa vitalité dans sa sensibilité, sa créativité dans le monde qui nous entoure.

Bienvenue chez Smaïn      www.smain.net

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oct 06 2008

Pensées pour Ghardaïa

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Pensées pour Ghardaïa meurtrie par dame nature. Loin de ces actualités catastrophiques, je vous laisse découvrir deux livres et deux auteurs qui figurent dans la rangée “toujours accessible” de ma bibliothèque saharienne:

Le M’Zab, une leçon d’architecture
par André Ravéreau
photographies de Manuelle Roche
préface d’Hassan Fathy

Quatrième de couverture:

Pourchassés pour hérésie et réfugiés dans une région ingrate du Sahara, les Ibadites bâtirent au XIe siècle cinq petites cités d’une rare beauté. Cette architecture sans architecte a inspiré à André Ravéreau une philosophie de la ville : partir des besoins élémentaires de l’homme, étudier les matériaux locaux, le climat, construire sans ornements, dans la plus stricte logique.
Son livre nous entraîne des maisons du M’Zab - admirables et inventives - aux temples grecs, de Ledoux à Gaudi, des cathédrales aux HLM. Pour recueillir et transmettre l’enseignement offert par une architecture toute de confort véritable, de tradition et de lumière.

Actes Sud 2003

et

Le M’zab, cités millénaires du Sahara
par Manuelle Roche
préface de Mouloud Mammeri

Quatrième de couverture:

Sous un ciel de feu, dans une vallée aride du Sahara algérien, le M’Zab, une architecture toute d’harmonie et de sobriété, a séduit les architectes modernes, en particulier Le Corbusier.

Cinq villes à l’échelle de l’homme, construites successivement en l’espace de cinquante années, il y a dix siècles, par les Ibadites rostémides rescapés des ruines d’Isedraten la Glorieuse. Ces Ibadites (ou Mozabites, du nom de la vallée du M’Zab), maîtres cependant de tous les raffinements de l’art islamique de l’époque, élevèrent leurs nouvelles villes avec une volonté évidente de simplicité. Ils atteignirent ainsi l’essence même de la beauté.

À El Atteuf (le Tournant), Bou-Noura (la Lumineuse), Beni-Izguen (la Ville Sainte), Melika (la Reine) et Ghardaia, les murs ne sont pas tirés au cordeau, mais ils vivent, et, sur l’enduit de plâtre, la trace des doigts ou des outils de l’artisan maçon accroche la lumière et la fait jouer différemment selon les heures du jour.

Dans les ruelles étroites et fraîches, hommes et femmes circulent, silencieux et sereins. La nuit, sur les terrasses, on est envahi d’un sentiment de sécurité et de plénitude: le temps s’est arrêté et tout est en ordre immuablement. À la lecture de ce livre et à la contemplation de ses images, on se surprend à éprouver cette plénitude, cet accord parfait avec le moi profond, qui est peut-être la véritable forme du bonheur.

Ed Etudes et Communication, 2003

Découvrir Ghardaïa sur le site du Patrimoine Mondial de l’UNESCO +++

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sept 01 2008

Le Ramadan à Tamanrasset

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Ramadan ou ramadhan est le 9e mois du calendrier musulman. Ce mois marque, pour les musulmans, le début de la révélation du Coran faite à Mahomet. Afin de sanctifier ce mois, les musulmans pratiquent un jeûne

A Tamanrasset, au milieu du Sahara Central, ce mois de jeûne est aussi le moment de l’année et après la rupture ( au coucher du soleil, moment ou l’on ne peut distinguer un fil noir d’un fil blanc) où la tradition est encore la plus belle : avant toute chose on boit un grand verre de lait –le laban- que l’on accompagne de quelques dattes et pour beaucoup d’hommes d’une cigarette. Puis c’est un premier repas encore léger avec la soupe traditionnelle –harira- et après la prière du soir où la ville se retrouve à la grande mosquée c’est un repas copieux préparé par les femmes des familles. Pendant ces nuits du Ramadan on se rend visite, on discute et tard dans la nuit il n’est pas rare de se retrouver pour de longues parties de dominos. Pendant tout le mois lunaire , les journées de jeûne deviennent de plus en plus difficiles et particulièrement au Sahara ou les journées sont très chaudes. A la fin du mois c’est le jour de la grande prière dans l’Oued Sersouf ou les hommes arrivent par centaines dans leurs plus belles tenues et l’après midi les rues de Tamanrasset accueillent hommes et femmes en tenues traditionnelles et l’on passe de famille en famille pour les vœux de bonheur et de santé. Ramadan Moubarak.

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fév 09 2008

L’Art Mystérieux des Têtes Rondes au Sahara

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Chacune des périodes qui se sont succédé au Sahara avant la désertification est caractérisée par un trait dominant de ses gravures et peintures rupestres. Des personnages aux Têtes rondes sont la marque de l’une de ces périodes datant d’il y a environ 8 000 ans.
Dans l’histoire complexe des cultures du Sahara l’art des Têtes rondes précède les arts caractérisés par une représentation animale : bovidé, cheval, chameau.

Il s’agit donc de la période la plus ancienne. Cependant de nombreux sites ont été conservés qui se répartissent en trois grandes régions d’après l’état actuel de la prospection, une en Algérie au Tassili-n-Ajjer et deux en Libye Aramat et Akakus.
Le livre de François Soleilhavoup donne un panorama complet des abris actuellement reconnus en révélant les filiations et la chronologie.


L’art mystérieux des TÊTES RONDES au Sahara
par François Soleilhavoup
Editions Faton
280 pages au format - 23 x 30 cm
sur papier couché classique,
relié pleine toile sous jaquette illustrée.
Près de 350 illustrations.
Prix : 95,00 €  85,00 €
Date de parution : Novembre 2007
ISBN : 978-2-87844-092-8

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