jan
25
2010

Découvert Carnaval fi Dachra, le blog d’Awel Haouati, jeune photographe qui suit l’actualité musicale algérienne. À lire entre autres, son interview d’Ibrahim de Tinariwen, et son compte rendu du festival de l’Imzad. Par là +++
déc
10
2009
Pour les amoureux de la culture saharienne, naissance des «Nuits bleues sahariennes» du 14 au 16 Janvier 2010 .
Sur l’initiative de l’association «Sauvez l’imzad», cette manifestation de la culture du Sud algérien rassemblera une série de rencontres culturelles de qualité
En effet, un colloque international sur l’imzad se tiendra à l’université Hadj Moussa Akhamouk. Ce colloque animé par des chercheurs du monde entier présentera les études récentes sur l’imzad et la préservation de cet art propre au peuple Touareg.
La maison de la Culture abritera le vernissage de l’exposition internationale d’art intitulée «De la musique avant toute chose». Autour de l’exposition, des ateliers de peinture, de sculpture et de musique seront organisés en plein air.
Les Nuits bleues sahariennes, c’est aussi différents concours, comme la course de chameaux (du pic Iharen à Dar l’Imzad), le concours de la gardienne de l’imzad (Messas N’Imzad), le concours de la plus belle tente (Ihan Ed’Kayatnid) et le concours du plus beau chameau (img_3379.jpg).Notons que ces compétitions amicales aspirent à revaloriser des pratiques menacées de disparition et à encourager la protection du patrimoine. Concernant l’animation musicale, le groupe Tinariwen donnera un concert unique le 14 Janvier au soir.
Avec leur propre style, baptisé le Blues touareg, ce groupe est parvenu à sillonner le monde entier pour faire valoir son talent. Plus qu’une simple formation artistique, c’est un groupe de musiciens engagés qui luttent quotidiennement pour la sauvegarde de leur culture. Porte-parole de leur peuple nomade, le groupe Tinariwen a durant leur parcours partagé la scène avec de grands noms, à l’instar de Robert Plant, Carlos Santana et Bono des U2. Avec des sonorités rock et blues, ce groupe donnera un concert inédit durant cet événement.
À leurs côtés se produiront d’autres artistes, à l’image de Tartit (Mali), Terbiyat (Niger), Choghli (Djanet) et Takouba de Tamanrasset. Mais ces «balades» à travers le monde n’ont pas éloigné Tinariwen de leur «monde». «Le désert est ma maison, je n’ai jamais été attiré par l’idée d’émigrer à Paris ou à Los Angeles. C’est au désert que j’appartiens. Les gens doivent vivre simplement au Sud, c’est la seule manière de comprendre. La simplicité est la liberté», dit Ibrahim Ag Alhabib, leader du groupe Tinariwen.
Par ailleurs, une soirée «Chants des femmes» sera organisée avec les joueuses de l’imzad, la chanteuse kabyle Cherifa et beaucoup d’autres interprètes.
La mode s’invitera également aux Nuits sahariennes avec un défilé de mode concocté par la styliste Nassila. «Balade au royaume des silences, voiles, couleurs et formes» fera découvrir à l’assistance toute la diversité des habits sahraouis qui font le bonheur des collectionneurs.
Grâce à l’Association “Sauvez l’Imzad” Tamanrasset devient enfin l’un des carrefours de la culture touarègue et saharienne.En souhaitant que ce type de manifestation se pérénise
Rendez vous sur le site de l’association: www.imzadanzad.com
oct
10
2009

Tinariwen sort son nouvel album Imidiwan (Compagnon). Du bel ouvrage à découvrir sur leur myspace et en live. Et pour ceux que les guitares sahariennes attirent, je ne saurais que vous recommander l’excellent Tamasheq.net.
Sedryk, l’éditeur de ce site, anime 1 heure d’émission mensuelle sur l’actu des musiques du Sahara, chaque premier dimanche du mois à 18h (heure d’Alger !) sur Radio Dzair Sahara. Rediffusion tous les mercredis à 18h et sur tamasheq.net.
Enfin, pour ceux qui ne l’auraient écoutée, l’Afrique Enchantée sur France Inter, diffusait le dimanche 27 septembre 2009, un carnet de voyage réalisé par Guillaume Thibault et Igor Strauss, à Tessalit ( Nord Mali), chez les Tinariwen. Podcast par là +++
août
16
2009

Je reçois depuis plusieurs jours et de sources différentes l’info comme quoi un concert du groupe Tinariwen serait organisé lors d’un festival à Tamanrasset. A noter que depuis de nombreuses années, des fans algériens réclament avec insistance la venue du groupe qui s’est produit partout sauf en Algérie, terre d’origine de ce que l’on nomme la musique Ishumar. Il est certain que leur venue ne dépend pas des musiciens, et que de nombreuses “étapes” restent à franchir avant que la jeunesse de Tam puisse enfin recevoir ce beau cadeau.
Il existe même sur Facebook un groupe “Pour que Tinariwen chantent en Algérie”, et dont la dernière phrase de présentation est sans ambiguïté: “ce groupe a joué partout dans le monde amérique europe asie afrique avec les plus grands musiciens. Alors nous on veut notre part du gâteau ON VEUT UN CONCERT DE TINARIWEN EN ALGERIE.”
A suivre… et en attendant on peut toujours se délecter de quelques mesures par là +++
juin
06
2009
Nomads Land est un événement de deux jours consacré au nomadisme. La première soirée du 12 juin se concentrera sur les peuples nomades africains et démarrera avec “Teshumara, les guitares de la rébellion touarègue” un film réalisé par Jérémie Reichenbach et qui relate la rébellion touarègue et le rôle sociopolitique de leur musique.La naissance du groupe Tinariwen à l’aube des années quatre-vingt est intimement liée à la situation d’exil et d’errance du peuple touareg.
Les musiciens de Tinariwen réunis autour d’Ibrahim « Abraybone » sont tous originaires de l’Adrar des Ifoghas au nord du Mali, réfugiés dans les années 1970 à Tamanrasset, en Algérie.
Ce film par la musique et les témoignages des fondateurs du groupe Tinariwen conte la mémoire de la Teshumara, culture nouvelle issue des évènements politiques et des profonds changements de la société touarègue
.
Un exposé suivi d’un débat développera ensuite la problématique de l’exploitation d’uranium au Niger.
Le 13 Juin, le concert de Kel Assouf traduira en musique l’âme nomade des touaregs, une musique de transe qui s’inspire des magnifiques déserts du Mali, du Niger, de l’Algérie, de la Libye et du Burkina Faso. Un style unique à la croisée des genres et à l’origine lointaine du blues afro-américain
Kel-Assoufest un mot tamachek (la langue touarègue) signifiant approximativement “fils du désert,mais également “fils de l’infini,ou même “fils de la solitude”. C’est aussi un groupe formé à Bruxelles d’artistes venus d’Afrique et d’Europe. Les compositions s’inspirent essentiellement du répertoire traditionnel Touareg, mais sont enrichies par les influences de chaque musicien, des intonations rock ou reggae, mais surtout blues, cousin de cette musique saharienne et apporté sur le continent américain du temps de l’esclavage ,
Muziekpublique, Molière, Galerie Porte de Namur, 3 Square du Bastion,1050 Bruxelles tél 02 217 26 00; fax 02 217 26 00
e-mail :info@muziekpublique.
Muziekpublique vise à promouvoir et diffuser les musiques et danses traditionnelles du monde entier via une programmation ambitieuse de concerts
juin
07
2008
Via Tamasheq.net: Le dvd live de Tinariwen, bientôt dans les bacs. En attendant:
mar
15
2007
Tinariwen
Vidéo envoyée par a360
Extraits de concerts sahariens filmés par Arnaud Contreras et Alissa Descotes-Toyosaki, présentés lors de l’installation “Nocturnes Sahariennes”, au coeur du Sahara.